Louis de CORMENIN (1826-1866)
Panthéon Nadar 1O9
Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache, numéroté 51 en bas vers la droite.
24 x 15,5 cm
(BN Na 88 Boîte 7)
Né à Paris.
Écrivain.
Fils du célèbre pamplétaire Timon de Cormenin, Louis de Cormenin s'associe avec Maxime Du Camp pour relancer la Revue de Paris au début du second Empire.
"...sa facilité de travail était extrême et dépassait celle dont Méry (voir no179) était si vain ; c'était en quelque sorte une improvisation dont la source était toujours prête à jaillir ; il lui fallait deux heures à peine pour faire ces feuilletons dramatiques de la Presse que Théophile Gautier (voir n°107) signait ou qu'il signait lui-même. La première phrase seule lui coûtait et souvent on devait la lui indiquer ; il disait : "Je suis comme les siphons, j'ai besoin d'être amorcé..."
De tous les jeunes hommes se destinant aux lettres que j'ai connu vers la vingtième année, c'est lui avec Flaubert, dont l'avenir semblait le moins douteux... Sur nous tous il possédait un avantage inappréciable : il avait un nom connu. C'est précisément cet avantage, c'est précisément ce nom qui l'arrêtèrent et le condamnèrent à une réserve dont il prit l'habitude et dont il ne voulut plus sortir....". In : Souvenirs littéraires-Maxime Ducamp.
Estimation : € 1,500-1,800

Mode(s) de paiement accepté(s):

Tajan

Vous acceptez de payer une prime acheteur de 0% ainsi que toutes taxes et frais d’expédition applicables.

Voir les conditions d'achat